Vous venez d'"astellir" ou bien "atoilir" sur le blog de Stella, [officiellement  membre des Trois Mousquetaires à la Porte Ouverte]...  Entrez, lisez, commentez (ou pas ;-p), vous êtes le/la bienvenu(e) !! 

 

 

Infos ...


Retour à la page
d'accueil


--------------------------


L'ensemble des articles de ce blog
est protégé par copyright.
 En vertu  du code de la propriété intellectuelle,
toute reproduction sans autorisation est interdite.
 



Page copy protected against web site content infringement by Copyscape


------------------------


Pour me contacter :

undefined
 -----------------------

 
Mardi 27 mars 2007
Une dalle de pierre sur l'ouverture d'un puis. Une plaque de fer faisant office de couvercle à un bocal pourtant aux trois-quarts vide. Une muselière sur la robe d'une d'oie. Une vectrice d'actes manqués et de mondes - que l'on supposera mirifiques, supposition subjective faute de mieux-  perdus.
Et le blanc, le blanc immaculé, le blanc déraisonné, le blanc dont on voudrait qu'il se salisse, qu'il se tâche, que des constellations de signes et de symboles pleuvent sur son indécente neutralité, sur sa virginité forcée, en grosses gouttes bleues ou noires, des gouttes qui tombent en rythme, désordonnées mais possédant leur ordre propre.
Un blanc qui est trompeur, qui possède sans l'afficher clairement des nuances de gris. Gris comme la pensée qui s'étiole, faute d'être exprimée comme elle voudrait l'être. Elle n'est pas manipulable à foison, mais bien insaisissable. Elle ne repasse pas. Elle ne laisse le soin à aucun carnet de la croquer, la demi-mesure ne l’intéresse pas, c’est un tout qu’elle désire, ou alors se résoudre à n’obtenir d’elle que son contraire.
Ce blanc qui peut-être demain ne sera plus, mais qui n'abandonne jamais, chasseur à l'affût de l'idée fugace qu'il brisera dans son élan. Le blanc qui enveloppe et détruit tout, et dont on ne peut prévoir les méfaits comme le moment de ses agissements.
Tout pour sortir de cette lactescence qui nargue. Qui me nargue. Il suffit de peu ... On n'est pas grand chose...Pas ce que l’on semble être, ni ce que l’on voudrait être. Rien qu'un assemblage d'idées hétéroclites ballottées au gré des vents. Aucune ne vaut l'autre. Comme le reste.
Cette intruse source d’angoisses, emporte inexorablement dans ses écumes indécises les mots qui prenaient forme, tandis que se dessillent les encres et les illusions.
La page blanche comme un rappel, comme un signal...
 
Vendredi 9 mars 2007

Le printemps revient, l'avez-vous remarqué?

Les piafs chantent leur joie à tue-tête, les Britney Spears se rasent le crâne de bonheur et les gens karchèrisent leurs voitures gaiement, les tulipes se préparent dans leurs serres d'Hollande à nous envahir.

Les gens sirotent une Stella ou un cocktail aux terrasses des cafés en faisant leur Sudoku (un par jour pour la santé!). Quelques uns en profitent pour lire L'Equipe surtout les pages football, les dernières nouvelles du PSG et l'interview de Zidane la superstar (qui paraît-il est propulsé au rang d'îcone gay). D'autres lisent Le Monde espérant y lire une chronique dythirambique d'Eragon et leur horoscope pour les dix prochaines années, ou savoir si leur gps peut les prémunir des radars mobiles.

D'autres encore, Diam's à fond dans leur portable sans écouteurs, des adolescents en bande tentent d'imaginer le scénario de Taxi 5 ou de Saw 8, dissertent sur la mort d'Harry Potter et sur le fait qu'il est nu sur scène, visualisent sur leurs écrans de portable des photos de Paris Hilton en string, cherchent dans google la définition de la luxure, prévoient un voyage à Maastricht. Bien sûr, la loi anti-tabac est passée, pas de fumée nocive ne vient troubler le calme des mangeurs de tartiflette. Un couple se dispute à propos de fleurs et de cadeaux.

Si une minorité tente de gagner les présidentielles, une majorité préfère tenter le jackpot : un voyage paradisiaque avec Air  France gratuit. La radio diffuse, entre une pub pour la Société Générale et Facebox, Wow ou Tokyo Hotel.

Des énergumènes croient vivre une second life réincarnés en bébés  zoophiles atteints de grippe aviaire.

Il fait beau, c'est bientôt le printemps, et puisque hier c'était la journée de la femme, posons-nous tranquilles près d'une fenêtre avec vue, et qu'aujourd'hui soit la journée du pari ! ;-p

Ceci n'est pas un article de clubic. Et bien sûr, cela n'a pas été écrit sous influence néfaste mais bien faste (mais pas si fastoche que ça)(à moins d'une solution de facilité :-D)

Mardi 6 mars 2007

Attention, cet article est court, ce qui signifie quelque chose je ne sais pas quoi, mais il semblerait que ça doit signifier quelque chose... En tout cas, ne considérez pas cela comme une nouvelle règle sur ce blog hein !

M'arrive des trucs louches en ce moment, outre mes articles qui raccourcissent, figurez-vous que ma porte d'entrée sonne toute seule !! Jugez plutôt :

Hier, aux alentours de 16h40. Cela fait quinze minutes que je travaille avec mon élève sur les connecteurs logiques ; ça a bien commencé, il a oublié son livre de cours dans la voiture. Enfin bref. Alors qu'il se concentre   tente de se concentrer sur sa tâche, on sonne à la porte. Je ronchonne mais je vais ouvrir, l'élève sur mes talons persuadé que c'est sa mère qui lui ramène son livre.

J'ouvre la porte. Personne. Temps écoulé du moment où on a entendu la sonnette et où j'ai ouvert la porte : environ une dizaine de secondes, juste le couloir à traverser, j'étais déjà debout.

Dans la rue, sur le trottoir, personne. Pour accéder à ma porte d'entrée, il faut monter quatre marches, un palier, puis re-quatre marches (perpendiculaires aux premières) ; celles-ci sont un peu raides, et il n'y a pas de rampe. Vu qu'il pleut, les dégringoler à toute vitesse revient quasiment à se vautrer (j'ai testé :-p)(la factrice aussi^^), parce qu'on n'atterrit pas de la dernière marche sur du plat, mais en pente (descente de garage). Les marches surplombent la rue et personne de chez personne ne s'y trouve !

Encore que mon élève n'ait rien entendu, j'aurais pu me proclamer descendante en titre de Jeanne D'Arc, mais là on est deux !! Dont un au moins sain d'esprit, au cas où certain(e)s d'entre vous doutent de ma santé mentale (je ne vise personne, comme d'hab^^)

Et la sonnette n'est pas une clochette, ni une chevillette qui fait tomber la bobinette quand celle-ci choît, mais une sonnette tout ce qu'il y a de plus classique, qui fait ding-dong, et il est impossible que le vent soit responsable de ça. Pas de problèmes avec les voisins, pas de farceurs notoires dans les parages (c'est tranquille tranquille). Bizarre vous aves dit bizarre ?

 

Mulder, Scully, ça vous dit de reprendre du service ? [(bénévolement bien sûr^^)(S.O.S Fantômes ne répondent pas au tél, Scoubidou non plus, à la limite Pierre Bellemare ? ;-)]

Donc on va se la jouer Mystères   :-D  Ca vous est déjà arrivé un truc du genre? Proposez moi votre interprétation dans les commentaires, la plus loufoque sera récompensée !

ps : si ma cuisine se teint en bleu pendant la nuit, que mes cd se transforment en cd de rap, que la douche change de place avec la baignoire, qu'il fait 40 à l'ombre demain, je vous préviens of course (qui a parlé de camisole de force???)

Mercredi 21 février 2007
Je m’en veux.
J’avais promis, je n’ai pas tenu cette promesse. Pas encore. C'est pourtant pas mon habitude, ce n'est pas moi, mais je dois bien admettre que cette fois-ci...
Manque de temps au départ, et après je ne sais plus. Un ensemble de facteurs externes discordants. Moi et mes problèmes. En tout cas, pas d’excuse valable, aucune qui ne vaille la peine d’être soulignée.
Il ne m’en veut pas, il comprend. Entre les blancs, extrapole. Imagine des choses qui n’ont pas lieu d’être ; il ne devrait pas, mais j’aurais du m’y attendre.
Lui attend. Sans rien dire. Que je tienne parole.
J’ai travaillé toute la nuit à tenter de me racheter. Peut-être à ses yeux, enfin surtout aux miens qui refusent de voir l’évidence. En vain, ma conscience ne se laisse pas monnayer , ne se pardonne pas ; le temps passé en silence non plus.
Il croit que je me désintéresse de la question, existentielle pour lui, que celle-ci ne mérite pas qu’on s’y attarde. Que je lui ai menti sur ce que je pensais de son problème, qu’en vérité il ne m’importait pas. Et Dieu sait quoi encore. Il prend tout à son compte. C’est faux, mais à sa place j’aurais certainement pensé pareil. Je m’en veux d’autant plus.
 
Aujourd’hui, tout est blanc.
Dedans, dehors.
Le ciel, les gens, les pages, les nuits, ses yeux, le clavier, ma colère envers moi-même.
Le brouillard a tout envahi. On ne distingue plus rien, les hommes et les choses s’estompent, les contours sont indistincts, les certitudes se brouillent. La brume a tout effacé.
 
Je m’en veux ; lui ne m’en tient pas rigueur. Il a attendu ; je me déçois. Il compte toujours sur moi ; je sais pas si je mérite sa confiance.
 
Dehors comme dedans, les nuages bas se condensent en de fines gouttelettes qui glissent sur les vitres.
On dirait qu’il pleut.
 Le silence me dénonce.
 
Jeudi 18 janvier 2007

            Avis de tempête sur la Lorraine ce matin (et cette nuit idem, pourvu que pas demain...) et devinez qui était dehors ? Voilà !

            Ce matin, 8h vents hyper violents, en plus les éboueurs ne sont pas encore passés et les routes sont donc devenues un parcours d'obstacles, et sachant que les obstacles ne préviennent pas quand ils vont s'envoler... Suis à plat, mais bon qu'est ce qu'on ferait pas pour ses amis hein!

            Alors rendez-vous avec Gren sous une pluie battante, le parapluie ayant décidé de démissionner juste au plus fort de l'averse. Place du marché désertée par les marchands et le chaland, on est les seules à braver l'hostilité de la bise pas hivernale mais diaboliquement humide. On se tape un fou rire bête et on en oublie d'aller à la boulangerie habituelle. 

            Vu que mon réveil électrique n'a pas sonné à cause de la coupure de courant, juste une douche, pas eu le temps de déjeuner ; et puis on ne va pas arriver les mains vides au 'p'tit-dej-QG de campagne' chez Super T quand même ! (suis forte pour trouver des prétextes aux envies de croissant pâte d'amandes hein ;-p)

            Chemin faisant, on passe devant le lycée, pile en face il y a un dépot de pain, si nos souvenirs sont bons les croissants étaient extras. Le patron n'est plus le même depuis longtemps, pas grave. On rentre, plutôt de bonne humeur. Déjà, limite un bonjour. Bon, je ne suis pas du matin non plus, on a un temps de merde, on passe. Gren commande, on paie ; le boulanger emballe les 'calorifiques' (c'est pas le mot juste mais plus joli que 'caloriques', ça réchauffe, donc je m'octroie le droit ;-p) croissants dans un sac en papier. Je vous rappelle, au cas où vous ne le sauriez pas je vous le dis, on est à pied. Je lui demande donc, gentiment, toute sourire :

Stella : vous pouvez nous les mettre dans un sachet plastique?

Boulanger, voix très hostile limite aggressive : Pourquoi ?

Stella : Ben il pleut dehors, le papier c'est pas super résistant....

Boulanger (coupe la parole) voix encore plus méchante et visage fermé  : Ah mais j'en n'ai rien à foutre moi !

            Consternation dans la boutique. Une fraction de seconde. Je regarde Gren, qui ne me regarde pas (Gren, c'est la voix de ma conscience, elle sait quand ça va péter...). Un ange passe (assez rapidement, il a eu peur de se retrouver en zone de conflit). Fin de la seconde. Alors qu'on va l'incendier ou lui faire goûter son pain, il ajoute : "bah, j'plaisanteuh."

            Non. Tu rigolais pas. Quand quelqu'un plaisante, ça se sent soit dans la voix, soit dans le regard. Tu as de la chance qu'on était euphoriques ce matin parce qu'on était à deux doigts de....Heureusement pour toi on a déjà payé. On s'en va sans gueuler (avec notre sachet) on te précise juste que tu as une étrange notion de l'humour à deux balles dès 8h du mat'.

            Fin de la matinée, Super T parti au boulot, on remonte (à pied) jusque chez Gren (pluie+ bourrasque toujours). Sa soeur nous dit que le boulanger est "suuuuper sympa". C'est nos têtes qui ne lui revenaient pas apparemment !

             Moralité : boulanger, tu as eu de la chance ; sache que tu n'es pas prêt de gagner de la clientèle avec nous....Même si tes croissants étaient extras et pas gras.

             Prochaine fois, pour te faire les pieds (mouillés les pieds !) on va à la concurrence : ils ont le monopole dans la vallée, question goût c'est amplement mérité, mais alors question accueil du client je crois bien aussi ;-p

           ps : j'sais pas si vous avez vu la pub "sncf-région Lorraine, on va lui demander la lune" = bah ouais, c'est pas nouveau, demander que les trains arrivent à l'heure, on sait que c'est aussi facile que de décrocher la lune ! ;-

Une étoile qui a sûrement chopé la bronchite (temps idéal pour les docs, le mien va enfin me voir après de long mois .... ;-D

 

Des nouvelles ?

Inscription à la newsletter
 
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus